ÉCRANS & SURESTIMULATION

BILDSCHIRME & ÜBERSTIMULATION

Pourquoi c’est devenu si courant… et comment accompagner autrement

Les écrans font désormais partie du quotidien des familles. Tablettes, smartphones et télévisions sont présents partout : à la maison, en déplacement, au restaurant ou en salle d’attente. Ce qui était au départ une aide ponctuelle est devenu, pour beaucoup d’enfants, une source de stimulations quasi permanentes.


Pourquoi la surestimulation est-elle si répandue ?

Le cerveau des enfants est particulièrement sensible aux stimulations rapides. Les images animées, les couleurs vives, les sons et les changements constants activent fortement le système de récompense du cerveau.
Le problème ? Ces stimulations sont souvent :

  • trop rapides

  • trop intenses

  • continues, sans temps de pause

Beaucoup d’enfants ont alors peu d’occasions de :

  • s’ennuyer

  • apprendre à se réguler seuls

  • rester concentrés sur une activité

Les conséquences peuvent être une agitation accrue, une faible tolérance à la frustration et des difficultés de concentration.


De quoi les enfants ont-ils réellement besoin ?

Les enfants n’ont pas besoin de plus de stimulations, mais de meilleures stimulations.

✔️ des jeux lents et compréhensibles
✔️ des expériences sensorielles concrètes
✔️ des structures claires et prévisibles
✔️ des répétitions rassurantes
✔️ des moments de calme

Le jeu sensoriel sans écran aide le système nerveux à traiter les informations et à retrouver un équilibre.


Comment accompagner autrement, sans écran ?

Accompagner un enfant ne signifie pas l’occuper en permanence. Il s’agit plutôt de créer un environnement qui lui permet d’être actif de manière autonome et apaisée :

  • des jeux calmes avec un objectif clair

  • des matériaux à manipuler qui sollicitent les sens

  • des rituels pour les moments de transition

  • des supports de jeu qui ne surchargent pas

C’est dans cette approche que s’inscrivent les jeux sensoriels calmes, comme les Quiet Books, qui aident les enfants à se concentrer, à se poser et à développer leur autonomie sans être surexposés aux stimuli.


Conclusion

Les écrans ne sont pas mauvais en soi. Tout est question d’équilibre.
Plus l’enfant est jeune, plus les expériences réelles, tangibles et sensorielles sont essentielles.
Moins d’écrans et plus de jeu calme et intentionnel favorisent la concentration, l’apaisement et un développement harmonieux.

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Warum sensorisches Spiel die Konzentration fördert

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